Travailler à l'étranger, du rêve à la (dure?) réalité

TRAVAILLER À L’ ÉTRANGER, DU RÊVE À LA (DURE ?) RÉALITÉ

Travailler à l’étranger fait rêver. L’expatriation fait fantasmer. Mais du rêve à la réalité il y a un décalage. (J’ai testé) Cela peut aller jusqu’à précipiter la chute et le burn out.

1. Travailler à l’étranger cela fait rêver !

Ne regardez – vous pas avec une certaine envie celles et ceux qui sont expatriés ou travaillent en digital nomad à l’étranger ? Ou tout au moins, vous pensez qu’ ils doivent avoir une vie bien sympa. Et oui, travailler à l’étranger fait rêver.

De mon côté, aimant voyager, c’était mon rêve. Me poser et ne pas compter mon temps pour découvrir un pays. Combiner découverte et travail.

Et j’ai réalisé ce rêve en allant partir travailler depuis Istanbul.

Et oui c’est top !

Découvrir une nouvelle culture, une nouvelle langue, de nouvelles habitudes…

Il y a comme une impression de vacances permanente. Avec la difficulté d’ailleurs immédiate de bien compartimenter le temps de travail et le temps de la découverte.

Mais il y a aussi l’envers du décor.Vous le savez mieux que quiconque si vous-même vous travailler à l’étranger.

Tout n’est pas rose !

2. Du rêve à la réalité : Le choc du déracinement

L’expatriation peut être un des facteurs, cumulé à d’autres, qui précipite la chute.

 

« Mais comment se plaindre quand tout le monde vous envie ? ».

C’est ce que rappelait Caroline Gaujour dans une interview, expatriée au Mexique, aux États Unis puis Istanbul avant de connaître un burn out.

J’ai moi-même vécu un mini choc lors de cette expérience de digital nomade à Istanbul.

 

Et je ne m’y attendais pas du tout !

 

Le monde est tellement connecté, qu’Istanbul me paraissait familière avant de la connaître. J’y suis donc allée les mains dans les poches.

Fatal error !

Débarquée de l’avion, seule, de nuit, dans une mégapole de 20 millions d’habitants. Assaillie par l’effervescence d’une ville tentaculaire : un trafic monstre, une profusion de commerces, de restaurants. Une langue, une monnaie différente, le tout sur fond de muezzin.

 

Tout et d’un coup. Waouh …

 

 

Honnêtement, pendant 48h, j’ai été un peu déboussolée.

 

J’avais perdu mes repères et mes réflexes de voyageuse solo ! Confinement oblige + voyage habituellement à deux + pays proches culturellement + un burn out passé par là.

Quand on est expatrié, les repères sont bouleversés. Et à la charge mentale et adaptation au travail s’ajoute celle de l’adaptation rapide à tous les autres compartiments de la vie. Il faut savoir aussi faire preuve de débrouillardise.

J’en ai pas manqué : pour rejoindre mon logement d’abord sans GPS (hors de question de prendre un taxi). En trouver un autre « because » surbooking. Et ce à deux reprises. Pour honorer mes rendez-vous sans avoir la table prévue, avec une connexion défaillante à la dernière minute etc…

En tant qu’expatrié les défis sont bien plus nombreux encore. Vous devez vous familiariser avec de nouvelles façons de travailler et tout un système : administratif, médical, éducatif …

3. Faire face au sentiment de solitude

Le sentiment de solitude est sous- estimé par ceux qui partent travailler à l’étranger. Et incompris de ceux qui restent. Pourtant, sur la durée, cela peut miner le moral et gangréner petit à petit sa vie.

 

Travailler à l'étranger , la solitude au rendez-vous

J’ai ressenti ce sentiment de solitude au départ. Un sentiment que vous partagez souvent les expatriés. Eloigné de votre famille, de votre culture. Avec ces défis quotidiens à relever pour s’adapter. Toujours étranger aux yeux des autres. Des relations qui se font et se défont au gré des départs de ses amis expatriés comme vous.

Car c’est très différent d’être de passage dans un pays, en voyage, que d’y rester pour y vivre et travailler, seul de surcroît.

Alors je vous rassure, tout cela est vite rentré dans l’ordre. J’ai construit de nouveaux repères, de nouvelles habitudes. J’ai fait de belles rencontres. Et je me suis attachée à cette ville et à son incroyable « way of life ».

Mais cette expérience de digital nomadisme m’a permis de mieux vous comprendre les expatriés.

Je suis aussi revenue avec ce regard neuf sur mon pays. Et ce regard autre sur le pays où j’ai travaillé.

Alors, cela fait-il échos avec une expérience que vous avez vécu ?

 

 

Avec plaisir de vous lire en commentaires

Marie – Eve Cassal – CAP SATORI

Experte des transitions & stratégies de carrière après un burn out

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Marie-Eve Cassal Experte en stratégie de carrière post burn out

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Je suis Marie-Eve Cassal

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