
APRÈS UN BURN-OUT : QUE FAIRE QUAND ON NE SAIT PLUS PAR OÙ COMMENCER ?
Maladie professionnelle, ALD, RQTH, assurances, avenir professionnel… Après son burn-out, Barbara ne savait plus quelles démarches engager ni dans quel ordre. Son parcours montre pourquoi retrouver de la clarté et sécuriser sa situation peut être une première étape essentielle avant de pouvoir se projeter à nouveau.
LES PARCOURS DU REBOND™
Des histoires réelles de personnes accompagnées par CAP SATORI après un burn-out. Des situations différentes, des décisions concrètes et des chemins possibles pour construire la suite.
Après un burn-out, pourquoi est-il si difficile de savoir par où commencer ?
Lorsque Barbara me contacte elle dit elle-même:
« Je ne savais pas par où commencer .
J’ étais effondrée. Affolée. Sans repères. »
Elle avait pourtant l’habitude de gérer des situations complexes dans sa vie professionnelle.
Mais après son burn-out, tout lui semblait devenu beaucoup plus difficile.
Les questions s’accumulaient.
Maladie professionnelle. ALD. RQTH. Assurances. Situation financière. Avenir professionnel…
Tout se mélangeait.
Chaque démarche semblait urgente et il lui devenait difficile de savoir par où commencer.
Ce que vivait Barbara n’était pas un manque de volonté ou de compétences.
Elle l’exprimera elle-même quelques mois plus tard :
« J‘ai pris conscience de cette peur injustifiée et du
brouillard mental qu’elle occasionnait. »
Ce brouillard mental après un burn-out peut rendre particulièrement difficile la prise de décision.
On réfléchit beaucoup. On cherche à ne rien oublier. On passe d’une question à une autre.
Et lorsque plusieurs sujets importants se présentent simultanément — santé, employeur, droits, revenus, assurances, avenir professionnel , il devient difficile de déterminer ce qui doit être traité en premier.
Première étape : remettre de l’ordre dans les priorités
Je lui ai proposé de commencer par une chose :
Remettre de l’ordre.
Pas dans sa vie.
Dans ses priorités.
Après un burn-out, tout ne peut pas être traité en même temps.
L’objectif n’était donc pas de multiplier les démarches, mais de reprendre les différents sujets un à un afin de comprendre sa situation dans son ensemble et de construire une stratégie.
Ce qui doit être traité maintenant… et ce qui peut attendre
Certaines démarches peuvent attendre.
D’autres non.
Et certaines décisions peuvent avoir des conséquences importantes plusieurs années plus tard.
Encore faut-il savoir lesquelles.
Pour Barbara, l’enjeu était donc de déterminer :
ce qui devait être fait maintenant, ce qui pouvait attendre et pourquoi.
Avant de pouvoir envisager plus sereinement la suite de son parcours professionnel, une priorité s’imposait : sécuriser sa situation.
Sécuriser ses droits et sa situation financière après un burn-out
Maladie professionnelle, ALD, RQTH, assurance emprunteur : les démarches de Barbara
Dans sa situation, plusieurs démarches ont notamment été travaillées :
- le dossier de reconnaissance de maladie professionnelle ;
- la demande d’ALD ;
- la RQTH ;
- l’activation de son assurance emprunteur ;
- la vérification de ses droits et aides financières ;
- l’organisation et la priorisation de ses démarches administratives.
Ces dispositifs répondent à des objectifs différents et ne sont évidemment pas nécessaires ou adaptés à toutes les personnes en burn-out.
Il n’existe pas une liste de démarches à effectuer systématiquement après un burn-out.
La stratégie dépend de la situation médicale, professionnelle, administrative et financière de chacun.
Pour Barbara, les traiter progressivement lui a permis de retrouver une vision beaucoup plus structurée de sa situation.
Du brouillard à la méthode
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= »font-size: 25px; line-height: 1.4; –fontsize: 25; –minfontsize: 25; color: #68a1aa; »>Au fil des semaines, quelque chose a changé.
Pas seulement les dossiers.
Barbara.
« J’ai retrouvé progressivement une forme de courage pour
instruire les différents dossiers, puis de la
méthode dans leur suivi. »
Cette phrase résume particulièrement bien son évolution.
L’objectif de l’accompagnement n’était pas de décider à sa place.
Il était de lui permettre de comprendre sa situation, ses possibilités et leurs conséquences afin qu’elle puisse reprendre progressivement la main sur ses décisions.
À l’issue de cette première phase, plusieurs éléments de sa situation avaient évolué :
✓ Sa démarche de reconnaissance de maladie professionnelle était engagée.
✓ Son ALD avait été obtenue.
✓ Sa RQTH avait été obtenue.
✓ Son assurance emprunteur avait été activée.
Mais le résultat qui me paraît le plus intéressant n’est pas seulement administratif.
Barbara commençait également à retrouver suffisamment de sérénité pour regarder de nouveau vers l’avenir.
Et progressivement, l’avenir professionnel redevient possible
Quelques mois plus tard, je reçois un message de Barbara.
Cette fois, elle ne me parle ni de maladie professionnelle, ni de RQTH, ni d’assurance.
Elle m’annonce :
« J’ai décroché mes premiers entretiens ! »
Voir une personne qui se disait au départ « effondrée, affolée, sans repères » retrouver une perspective, de la confiance et la capacité de se projeter à nouveau fait partie de ces évolutions qui me touchent particulièrement.
Il serait cependant trop rapide de conclure : ses démarches sont réglées, elle peut donc retrouver un emploi.
La réalité est plus subtile.
Mon accompagnement avec Barbara a principalement porté sur la sécurisation de sa situation administrative, juridique et financière.
Je ne l’ai pas accompagnée dans sa recherche d’emploi ni dans la préparation de ses entretiens.
Mais lorsqu’une personne passe moins de temps à se demander ce qu’elle risque, quels sont ses droits ou quelle démarche elle devrait accomplir en premier, une perspective professionnelle peut progressivement redevenir envisageable.
Pour Barbara, cette nouvelle dynamique s’est notamment traduite par ces premiers entretiens.
Ce qui a fait la différence pour Barbara
À la fin de notre accompagnement, je lui ai demandé ce qui l’avait particulièrement aidée.
Barbara m’a répondu :
« Ce qui m’a particulièrement aidée, c’est votre approche à la fois
humaine et très concrète : être écoutée et soutenue,
tout en repartant avec des
actions précises à mettre en place. »
Et elle m’a également adressé ces mots :
« Votre belle écoute est rare et précieuse.
Vos encouragements ont été d’un
immense réconfort tout au long de mon parcours. »
Après un burn-out, l’expertise juridique et administrative et la connaissance du monde de l’entreprise sont importantes.
Mais elles ne suffisent pas toujours.
Il faut aussi tenir compte d’une personne qui traverse une période durant laquelle sa capacité habituelle à analyser, décider et agir peut être profondément perturbée.
C’est cette alliance entre expertise et soutien humain que je cherche à apporter.
Ce que le parcours de Barbara nous apprend.
L’histoire de Barbara ne constitue évidemment pas un modèle à reproduire à l’identique.
Chaque situation est différente.
Mais son parcours permet de retenir une idée importante :
après un burn-out, avancer ne signifie pas nécessairement tout régler immédiatement.
Cela peut commencer beaucoup plus simplement :
comprendre sa situation, identifier ses priorités et savoir quelle est la prochaine étape.
Barbara était arrivée en me disant :
« Je ne sais plus par où commencer. »
Quelques mois plus tard, sa situation était davantage sécurisée et elle pouvait à nouveau se projeter professionnellement.
C’est cela, aussi, un Parcours du Rebond™.
Vous ne savez plus par où commencer après votre burn-out ?
Peut-être avez-vous, vous aussi, l’impression que tout est urgent.
Les démarches s’accumulent.
Les questions aussi.
Droits, employeur, revenus, maladie professionnelle, reprise, départ de l’entreprise, reconversion…
Vous savez que certaines décisions sont importantes, mais vous ne savez plus par où commencer.
Vous n’avez pas besoin de tout résoudre aujourd’hui.
Mais vous avez besoin de savoir ce qui doit être traité maintenant, ce qui peut attendre et quelle est la prochaine étape pour vous.
C’est justement ce que nous pouvons regarder ensemble lors d’un premier échange offert et sans engagement.
F.A.Q -Burn-out : Vos questions sur les démarches et l’avenir professionnel
Quelles démarches peut-on envisager pendant un arrêt maladie pour burn-out ?
Selon la situation de la personne, différentes démarches peuvent être envisagées : reconnaissance de maladie professionnelle, ALD, RQTH, activation d’une assurance emprunteur ou d’une prévoyance, vérification des droits et revenus, échanges avec la médecine du travail ou encore réflexion sur la suite de la relation avec l’employeur.
Toutes ces démarches ne sont ni nécessaires ni pertinentes dans chaque situation. Leur intérêt et leur ordre dépendent notamment de la situation médicale, professionnelle, contractuelle et financière de la personne.
Un burn-out peut-il être reconnu comme maladie professionnelle ?
Oui, une affection psychique liée au travail peut, sous certaines conditions, faire l’objet d’une demande de reconnaissance en maladie professionnelle. Le burn-out ne figure toutefois pas en tant que tel dans un tableau de maladies professionnelles : la reconnaissance relève donc d’un cadre spécifique et dépend du dossier et de la situation de la personne.
Dans le cas de Barbara, une démarche de reconnaissance de maladie professionnelle a été engagée dans le cadre de la sécurisation globale de sa situation.
Faut-il déjà penser à son avenir professionnel pendant un arrêt pour burn-out ?
Il n’est pas nécessaire de prendre immédiatement une décision entre reprendre son poste, quitter son entreprise ou se reconvertir.
En revanche, certaines décisions prises pendant l’arrêt maladie peuvent avoir des conséquences sur la suite du parcours professionnel, les droits ou les revenus. Il peut donc être utile de comprendre les différentes possibilités avant d’agir, tout en respectant son état de santé et son rythme de récupération.
Dans le parcours de Barbara, la priorité a d’abord été de sécuriser sa situation administrative, juridique et financière. Ce n’est que progressivement qu’une nouvelle dynamique professionnelle est redevenue possible.
Je suis Marie-Ève Cassal , fondatrice de CAP SATORI.
J’aide les cadres, managers éprouvés par un burn -out, à
clarifier leur avenir professionnel,
comprendre et faire valoir leurs droits
sécuriser leurs décisions pour construire un rebond professionnel durable.
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BONJOUR !
Je suis Marie-Eve Cassal
Experte des transitions professionnelles sécurisées après un burnout.
Fondatrice de CAP SATORI
Je m’engage avec force à vos côtés, cadres et managers pour vous aider après un burn out à reprendre le pouvoir sur votre vie et rebondir en toute sécurité vers une activité professionnelle alignée avec vos valeurs profondes.
Pour répondre à vos besoins spécifiques, j’ai développé des approches exclusives :
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